Université Antilles

Temps forts de l'UAG | Navigation principale | Actualités | Raccourcis thématiques

Espace pedagogiqueMon emailMon AgendaMon DossierPlus de services
françaisanglaisespagnol

SERVICES ADMINISTRATIFS

.

Service communication

Contact

communication@univ-ag.fr

Cliquez pour feuilleter le journal

Fonctionnement du service

 Activité du service

L'activité du service repose aujourd'hui sur trois personnes :

  • le responsable du service chargé de la stratégie de communication, de la conduite de projets (identité visuelle, éditions, magazine, site web institutionnel), de la programmation des actions et du budget ;
  • le webmaster chargé de la gestion du site institutionnel ;
  • l’attaché de presse chargé des relations avec la presse pour l’institution et la présidence.

 

Les missions du service :
  • conseil de la direction, des services et composantes en communication ;
  • réalisation des supports de communication ;
  • conception et organisation des manifestations et événements ;
  • participation aux réunions de services, afin de toujours disposer de l’information et la diffuser ;
  • entretien et développement des réseaux d’information et de correspondants à l'intérieur et à l'extérieur de l'université ;
  • diffusion des informations et des manifestations de l’Université avec la meilleure publicité auprès des publics concernés.

 

 

Le service communication 

Le service communication de l'UAG accompagne les projets stratégiques de l'établissement tout comme les projets et événements des services et composantes. A ce titre, le service cherche à maintenir une certaine cohérence entre la vision globale et à long terme nécessaire à l'institution et les impératifs locaux, ponctuels et immédiats des services et composantes.
Pour cela nous recherchons et développons, chaque fois que possible, des synergies entre les demandes des différentes communautés qui composent l'UAG (étudiants, personnels enseignants, personnels administratifs et techniques), les attentes des publics internes et externes et les objectifs fixés par la Direction.

 

Objectifs des actions de communication

La communication sur un événement ou un projet, n’a de sens que si nous sommes en mesure de :

  •  Valoriser une ou plusieurs facettes de notre image institutionnelle
  •  Transposer un discours sur nos métiers et compétences
  •  Renforcer auprès de nos publics internes leurs liens identitaires avec l’UAG et auprès des publics externes notre attractivité.
  •  Développer nos relations externes tant politiques qu’économiques et sociales.
  •  Pérenniser au sein du service à l’origine du projet, une méthodologie de mise en oeuvre lui donnant les moyens de reproduire seul, l’événement.

 

Démarche active
  • Définir des plans de communication liés aux évolutions futures des universités et de leurs métiers en général et de l’UAG en particulier
  • Créer et mettre en oeuvre un système d’information global reposant sur des supports papier, numériques, relationnels, événementiels et médiatiques
  • Animer les réseaux internes
  • Animer les relations presse
  • Organiser des événements institutionnels et exceptionnels
  • Organiser des événements récurrents.

 

Accompagnement et coopération

Le rôle du service communication n’est pas de produire et faire circuler l’information en lieu et place des services et composantes mais :
•    de les sensibiliser à la communication
•    d’assurer une visibilité de leur effort de communication
•    de coordonner les flux d’information ainsi produit à travers des supports existant ou à créer en fonction des besoins spécifiques et factuels.

 

Pertinence et efficacité

La communication est l’affaire de tous et, pour être pleinement efficace, doit :

  •  être conçue dans une perspective globale
  •  toucher aux comportements comme aux supports
  •  être pratiquée sur le moyen et long terme
  •  être lisible et visible par tous et à tous les niveaux

 

 

 Projet n°1 : La politique de communication

La politique de communication repose sur six idées clés :

 

Idée n° 1 : créer une dynamique de communication

En sensibilisant les structures sur leur rôle de producteur, de support d’information et de vecteur naturel de communication. En créant une dynamique de groupe pour la circulation croisée de l’information En évaluant les supports utilisés en terme de valeur ajoutée pour la circulation interne (et externe) de l’information.

 

Idée n° 2 : systématiser l’effort de communication

Pour être pérenniser, l’effort de communication doit être intégré systématiquement dans les objectifs des services et lieux de décisions.
En quoi consiste cet effort?
A repenser son activité et service en terme de diffusion de l’information, en fonction des publics et des autres services

 

Idée n° 3 : La communication vers les personnels est une priorité politique

Dans un contexte de mutation, la Direction doit :

  • rendre lisible la politique de l’Université et l’expliquer en termes simples et compréhensibles pour l’ensemble des personnels
  • rencontrer les personnels sur leur lieu d’exercice, afin de les écouter et leur expliquer les choix et engagements visant à préparer l’avenir de l’UAG et leur dire ce que cela leur apporte à eux,
  • redonner confiance en l’Université à la communauté et afficher la sienne propre dans l’établissement et ses personnels
  • projeter dans l’avenir les personnels en leur donnant un rêve clair et lisible auxquels ils puissent s’identifier et s’accrocher avec des échéances à court, moyen et long terme.

 

Idée n° 4 : l’information est une ressource comme une autre

Il faut en rationaliser l’emploi en simplifiant les procédures de partage et en favorisant l’exploitation transversale par les autres services travaillant en synergie. Elle est dès lors porteuse de création de valeur ajoutée par croisement des informations.

 

Idée n° 5 : Rythmer l’année par des événements marqueurs

Objectifs et méthode
•    Disposer de tribunes d ’information et de communication assurant une audience hors contexte et une lisibilité à la politique de l’Université
•    On peut classer les événements en trois grandes catégories qui recoupent les métiers de l ’Université et les publics visés
•    Les usagers liés aux métiers de base. En matière d ’enseignement et de formation. Les événements marqueurs commencent dès septembre avec le SIFRE et se poursuivent avec : la journée de l ’étudiant, le salon de l ’étudiant , les rencontres d ’informations des lycée... En matière de recherche : les journées de la science, la fête de la science, l ’Université de juillet, les rencontres internationales organisées par les laboratoires
•    Les usagers liés à l’organisation. Ce sont principalement les personnels IATOSS et enseignants chercheurs avec : la rentrée d ’accueil des personnels, les réunions de services et composantes, les rencontres régulières de la direction avec les services, les grandes échéances que sont les Conseils.
•    Les usagers liés à la vie des campus. Ce sont principalement les événements de type culturel et sportif.

 

Idée n° 6 : créer une culture de la communication

En résumé : créer une dynamique de communication, systématiser l’effort de communication, la communication est une priorité politique, l’information est une ressource comme une autre, l ’information passe par des événements marqueurs.
Cela revient à :
- avoir une disponibilité et une visibilité accrue de l’information au niveau de la direction et des services
- favoriser l’apprentissage d’une culture de la communication reposant sur une meilleure connaissance des contraintes des services et un partage systématique des informations
- créer un esprit de corps ou tous perçoivent l’ensemble avant l’unité

 

Projet n°2 : Le projet web CMS et ENT

La difficulté de mettre en oeuvre une véritable politique de communication dans un contexte au ressources humaines et financières limités nous a conduit à repenser notre politique à travers l’outil internet.

 

Le site web n’a plus pour seule vocation d’être une belle plaquette technologique de présentation de l’institution, il est devenu un véritable outil de travail pour l’ensemble de la communauté et sur la totalité de ses métiers.

 

Fort de ce constat, nous avons choisi, avec l’aval de la direction de l‘université de développer un projet web d’une ampleur inédite dans une université française. Si depuis deux ou trois ans, les universités ont développer des sites institutionnels reposant sur la gestion de contenus (CMS) et des sites à usage interne, les fameux environnements numériques de travail (ENT) peu ont essayé de faire un site qui soit tout à la fois : - une présentation de l’institution, - une gestion de contenus - un environnement numérique de travail.

 

Depuis octobre 2006, nous avons entamé un long travail de développement qui aboutira en 2009 à obtenir une première version du résultat souhaité. Ce travail qui été mené avec l’aide précieuse des CRI et plus particulièrement du CRI-Martinique et le soutien sans faille du secrétariat général est donc le fruit d’une équipe transversale bien que relativement restreinte eu égard à l’ampleur du projet et à ses grandes ambitions.

 

Si vous lisez ces quelques lignes c’est que la phase 2 du projet est entamée et que nous commençons la phase 3 qui consiste à préparer l’ENT pour l’arrimer ensuite au CMS.

L'identité visuelle de l'Université évolue.

Dans le cadre de l'évolution de l'institution, l'Université des Antilles portée par deux pôles autonomes, une nouvelle identité visuelle sera définie avec les objectifs suivants:

- Moderniser l'image de l'Université;

- S'identifier et être aisément identifié;

- Se doter d'un marqueur territorial et fédérateur.

Un prestataire multi-compétences a été sélectionné afin de définir un positionnement et de proposer une identité graphique qui puissent être ensuite déclinée tant sur des supports d'édition que sur des supports digitaux.

Le choix de cette nouvelle identité intégrera, dans son processus de décision, les acteurs qui contribuent à l'image et au développement de l'Université des Antilles: la communauté universitaire et le grand public.

Aussi, une consultation électronique est organisée du 2 au 16 mai 2016.

Cliquez ici pour découvrir les cinq logos soumis à la consultation.

Pour participer au sondage cliquez ici.

02 - 16 mai | Service communication

Universités et concurrence

Fundraising : l'enseignement supérieur face à la concurrence

Dopées par la loi autonomie de 2007, les universités sont de plus en plus nombreuses à se lancer dans la levée de fonds privés. Les fondations, partenariales ou universitaires, se créent et beaucoup sont en gestation. Une trentaine selon le ministère. Parmi les difficultés qui les attendent, le problème de la concurrence, d’autant plus aigu dans le contexte de crise économique actuel.

« L’argent privé n’est pas une manne illimitée, surtout en période de crise. Les fondations se multiplient, nous sommes sur-sollicités et il est évidemment impossible de donner à tout le monde» constate Claire Martin, directrice de la Fondation d’entreprise Renault lors d’une conférence organisée par Admical (association promouvant le mécénat d'entreprise en France), le 23 juin 2009.

Autour de la table, des représentants de grandes écoles, d’universités et d’entreprises venus débattre de la place du financement privé dans l’enseignement supérieur, et notamment de la difficulté des universités, nouvelles venues, à s’approprier une part du gâteau.

Les grandes écoles aux avant-postes

Les universités nourrissent souvent un complexe d’infériorité par rapport aux grandes écoles quand il s’agit de récolter des fonds auprès des entreprises. D’abord, parce que les grandes écoles se sont lancées depuis déjà une dizaine d’années et qu’elles disposent de plus de moyens.

Ensuite parce que « la reproduction des élites joue en leur faveur. Les conseils d’administration sont composés d’anciens élèves disposés à favoriser leur alma mater», affirme Axel Kahn.

« L’université porte en elle sa propre concurrence »

Mais le président de l’université Paris Descartes dénonce aussi l’existence de rivaux plus méconnus. «L’université porte en elle sa propre concurrence.» Le généticien fait référence aux RTRA-RTRS (réseaux thématiques de recherche avancés-réseaux thématiques de recherche et de soins réseau) et aux PRES (pôle de recherche et d'enseignement supérieur), nés de la loi de programme pour la recherche de 2006.

« Paris Descartes, par exemple, a quatre RTRA-RTRS, qui ont chacun leur Fondation de coopération scientifique : Imagine pour la génétique, Fondamental pour la psychiatrie, Prem’up pour la maternité et Centaure pour la transplantation. Dans ces domaines, qui sont nos domaines d’excellence, nous récoltons donc déjà des fonds. Comment alors positionner la fondation de l’université ? », s’interroge Axel Kahn.

« Solliciter les entreprises en laissant de côté nos atouts pour ne pas concurrencer nos RTRA, c’est l’échec assuré. Les solliciter sur les mêmes thèmes pour des structures différentes, c’est risquer la confusion, donc le refus.» Régis Bello, président de la Fondation université de Strasbourg, a connu le même problème. «Les chefs d’entreprises connaissent déjà mal les universités. Il est impensable de les confronter à cette stratification complexe», admet-il. « Nous sommes parvenus à mutualiser les moyens et les revenus de la Fondation et de notre RTRA. Mais dans notre cas, nous n’en avions qu’un…»

Les universités au défi de la professionnalisation

Les grandes écoles sont aussi en situation de concurrence entre elles. Elles sollicitent les entreprises à plusieurs niveaux, pour leur propre fondation, mais également pour les pôles d'excellence auxquels elles participent, à l'exemple de ParisTech qui regroupe douze écoles prestigieuses.

Barbara de Colombe, déléguée générale de la Fondation HEC, estime que tout est une question de stratégie : «Il faut définir précisément les positionnements. Les entreprises sollicitées pour ParisTech ne sont pas forcément les mêmes que pour HEC, ou en tous cas, les partenariats proposés sont clairement distincts.»

Pour elle, les universités pèchent par manque de professionnalisme. « Lever des fonds ne s’improvise pas. Avec la crise et la concurrence, les entreprises sont de plus en plus exigeantes. Les personnels doivent être formés, la stratégie pensée, les outils affutés.» Barbara de Colombe ne craint d’ailleurs pas la concurrence des universités. Elle estime au contraire que la multiplication des sollicitations, si les projets sont de qualité, va permettre de sensibiliser les entreprises et d’élargir le marché.

Vers un partenariat universités-grandes écoles ?

Axel Kahn considère que l’avenir est dans l’association universités-grandes écoles. «Inutile de déplorer infiniment la rivalité de ces deux modes d’enseignement. Prenons le meilleur de chacun» conseille-t-il. «Les grandes écoles ont des capacités d’organisation, de formation d’élites et de réseaux hors pair. L’université représente 85% à 90 % de la recherche. Une structure les associant ne peut que séduire une entreprise.»

Dans cette optique, un double diplôme de médecin-manager, en partenariat avec l’ESSEC, a été ouvert en avril 2009. La création d’un PRES avec Sciences po, l’INALCO et l’EHESP (Ecole des hautes études en santé publique) et d’un master en biotechnologie avec deux chaires attenantes à ParisTech est également en cours de finalisation. Le fundraising sera-t-il le ferment de la réconciliation université-grandes écoles ?

Source Educspro.fr

02 juillet | Service communication | Management

Campus eurorégional

Création du campus euro-régional Pyrénées-Méditerranée

Les régions françaises de Midi-Pyrénées et du Languedoc-Roussillon et les communautés espagnoles de la Catalogne et des îles Baléares, regroupées au sein de l'eurorégion Pyrénées-Méditerranée, ont signé, jeudi 18 juin 2009, à l'occasion de l'assemblée annuelle de l'eurorégion Pyrénées-Méditerranée, une convention créant un campus euro-régional Pyrénées-Méditerranée réunissant les campus universitaires de ces quatre territoires. En regroupant 510 000 étudiants, cet « eurocampus » sera le premier campus européen par le nombre d'étudiants et le 7e au niveau mondial. Il rassemble également une quarantaine d'établissements d'enseignement supérieur (universités et grandes écoles) et plus de 40 000 chercheurs. « L'eurocampus Pyrénées-Méditerranée sera une réalité dès la rentrée », annonce Martin Malvy, président de la région Midi-Pyrénées.

« L'intensification future des liens entre nos quatre régions passe par la mobilité de nos étudiants. La recherche, l'économie, la culture, tout découlera de ces échanges qu'il faut multiplier. C'est pour cela que je souhaite que nos régions regroupent et fédèrent l'ensemble des acteurs de l'enseignement supérieur et la recherche », explique Martin Malvy, à l'initiative de cette démarche.

Les régions se sont ainsi engagées à mettre en place des dispositifs concrets pour favoriser et accroître les échanges : intensification des bourses d'études et de stages, prise en charge partielle d'un trajet par mois, création de « chaires Eurocampus » pour favoriser la mobilité des chercheurs, prise en charge des certifications en langues étrangères ou encore création d'un campus numérique au travers d'un portail internet.

13 MILLIONS D'HABITANTS DONT 510 000 ÉTUDIANTS

L'eurorégion Pyrénées-Méditerranée rassemble 13 millions d'habitants dont :

- 113 032 étudiants (soit 4,4 % de la population régionale) dans la région Midi-Pyrénées, répartis au sein de quatre universités et 18 établissements d'enseignement supérieur ;

- 90 283 étudiants (soit 4 % de la population régionale) dans la région Languedoc-Roussillon, au sein de cinq universités et cinq établissements d'enseignement supérieur ;

- 287 000 étudiants (soit 4 % de la population régionale) dans la communauté autonome de Catalogne, répartis dans 12 universités (sept publiques, quatre privées et une consacrée à l'enseignement à distance) ;

- 24 638 étudiants (soit 2,9 % de la population régionale) dans la communauté autonome des îles Baléares, au sein d'une université publique et trois établissements d'enseignement public.

L'eurorégion est présidée depuis le 18 juin 2009 par Georges Frêche, président du conseil régional Languedoc-Roussillon. Depuis le 3 décembre 2008, les quatre partenaires ont signé l'acte de naissance du groupement européen de coopération territoriale (GECT) « Pyrénées-Méditerranée », doté d'une personnalité juridique propre, dont le siège est à Toulouse. Le GECT permet ainsi à l'eurorégion de disposer d'une équipe et d'un budget propre, de répondre directement aux appels à projets européens, d'exécuter et gérer des projets de coopération financés avec des fonds provenant notamment de l'Union européenne et de se positionner sur les programmes de coopération hors de l'Union européenne, notamment dans le cadre de l'Union de la Méditerranée.

02 juillet | Service communication | Réseaux & Partenariats

Loi LRU

Pour Valérie Pécresse, « la communauté universitaire attend trop de choses de la loi et de l’Etat »

« La communauté universitaire attend trop de choses de la loi et de l’Etat » a estimé Valérie Pécresse, le 29 juin 2009 devant l’Académie des sciences morales et politiques. Invitée à venir clôturer le cycle de séances publiques de l’Académie et à remettre le premier prix Claude Levi-Strauss, la Ministre a longuement défendu ses deux premières années passées au ministère. « La réforme ne se fera que si les acteurs eux-mêmes se l’approprient» a-t-elle conclu. Voici quelques unes des thématiques sur lesquelles elle est revenue.

La communauté universitaire

« A travers ces six derniers mois, j‘ai été frappée de voir la force de méfiance qui anime la communauté universitaire. Les universitaires n’ont pas confiance en eux-même ni en leurs collègues. Ils doivent retrouver une légitimité sociale et une place symbolique que 25 ans d’abandon des universités, par des gouvernements de droite comme de gauche, ont sapée. La réforme ne vise pas seulement à renforcer le pilotage des établissements mais aussi à la reconstruction d’un corps universitaire avec des objectifs partagés en terme de rayonnement des établissements. Il s’agit de passer du statut de professeurs des universités à celui de professeur d’université. Cela reste à construire. »

L’autonomie des universités

« Le passage à l’autonomie est une prouesse : vingt universités sont passées à l’autonomie au premier janvier sans que cela ne suscite aucun bruit. Et cet appétit ne se dément pas : le ministère examine actuellement 31 dossiers d’établissements pour un passage à l’autonomie en 2010. Cela signifie que même en prenant le scénario le plus pessimiste, plus de la moitié des universités françaises seront autonomes en  2010. »

La recherche

« Le gouvernement a lancé il y a six mois une Stratégie nationale de recherche et d’innovation à laquelle ont participé plus de 500 personnes venus d’horizons différents. Il s’agissait de définir les grands enjeux pour le 21° siècle en terme de défis sociétaux et de connaissance pure. Cela a permis de sérier quelques priorités : la santé, l’alimentation, le bien-être, l’urgence environnementale, ou encore la communication au sens large et notamment l’internet du futur et les nanotechnologies. Outre ces préconisations, le but de cette Stratégie nationale de recherche est de construire des lieux de rencontre entre les entreprises, les ingénieurs de recherche et ceux qui travaillent dans le domaine fondamental. »

Source Educpros.fr

02 juillet | Service communication | Management

7e CONFERENCE CORPUCA

 Du 23 au 25 juin 2009, au Campus de Fouillole (Amphithéâtre Faculté de médecine Hyacinthe BASTARAUD), la Conférence des Recteurs et Présidents d’Universités de la Caraïbe (CORPUCA) tient sa 7e assemblée générale.

Programme

23 - 25 juin | Service communication | Séminaires / Réseaux & Partenariats